Vous scrollez LinkedIn à 2 heures du mat’, les missions frontend s’accumulent comme des mails non lus, et vous vous demandez si la prochaine certification va enfin vous décrocher le job. Et si la cybersécurité — ce monde sombre et à hauts enjeux — devenait votre terrain de jeu ? Pour une dev uruguayenne, la bourse Her CyberTracks de l’UIT n’est pas une simple formation : c’est une rampe de lancement qui métamorphose les guerriers du code en sentinelles cyber, reléguant la chasse à l’emploi au rang de souvenir poussiéreux.
Boum.
Pas de case “diversité” cochée à la va-vite. Il s’agit d’une formation pratique en réponse aux incidents, signée par l’UIT des Nations Unies, financée par l’Allemagne, qui recrute des femmes d’Amérique latine, d’Europe, d’Afrique pour les plonger dans le bain. Et le timing est parfait : les cybermenaces touchent tout le monde, du mail de mamie aux réseaux électriques nationaux.
Pourquoi une dev frontend se lance-t-elle dans les alertes cyber ?
Quatre ans à empiler des composants React, puis elle plonge dans AWS Cloud Practitioner — carton plein. Le Cloud Resume Challenge ? Un tournant. Elle renforce la sécu : DNSSEC contre les attaques man-in-the-middle, IAM Access Analyzer pour le moindre privilège, AWS WAF protégeant les API, scans de code pour traquer les vulnérabilités. La sécurité l’a ferrée.
Mujeres IT, le réseau uruguayen des femmes en tech, repère l’appel de l’ambassade d’Allemagne. Pourquoi pas ? Virage naturel.
D’abord, l’UIT ? L’agence onusienne la plus ancienne, née en 1865 pour relier les télégraphes. Aujourd’hui ? Spectres radio, orbites satellites, normes mondiales, ponts numériques. Son Academy ? Une mine d’or en cours.
Her CyberTracks : six mois de TRAIN (compétences pour un cyberespace sécurisé), MENTOR (pros de l’industrie qui guident les carrières), INSPIRE (modèles qui allument la flamme des leaders). En ligne, ateliers régionaux en présentiel — soft skills, simulations, pratique, visites, réseaux.
Les filières ? Politique et Diplomatie, Réponse aux incidents, Justice pénale. Elle opte pour Réponse aux incidents. Malin.
L’objectif de Her CyberTracks est de favoriser la participation égale et concrète des femmes en cybersécurité. Pour y parvenir, le programme forme aux compétences et à l’état d’esprit nécessaires pour réussir dans ce domaine via un renforcement ciblé des capacités.
Tout droit sorti des docs officiels — engagement pur, pas de bla-bla.
Comment le mentorat transforme-t-il les novices en pros ?
Imaginez des leaders du secteur — vétérans cyber — en cercles virtuels, qui dissèquent chacun de vos gestes. Elle l’appelle “le pouvoir du mentorat : guidance par des leaders du secteur”. Pas de conseils en l’air. Ajustements en direct sur les simulations d’incidents, cartes de carrière tracées à l’encre.
Et les présentiels ? Visites d’étude dans des organisations cyber, networking qui fait jaillir des collaborations. Cohorte Amérique latine, mais ambiance globale.
Ses notes ? Or technique : détection de vulnérabilités, protocoles de réponse, bascule mentale. Du polish du front-end à la fortification des pare-feu.
Attendez — mon avis perso, absent de son post. Ça rappelle les femmes d’ENIAC, pionnières de l’informatique des années 1940 (pensez Kay McNulty, Betty Snyder) qui câblaient des calculateurs pour les bombes, puis effacées de l’histoire par les mecs qui ont pris le crédit. La cyber réhabilite ça. Her CyberTracks ? L’ENIAC moderne pour l’ère du dark web. Prono audacieux : d’ici 2030, les équipes cyber dirigées par des femmes diviseront par deux les temps de réponse aux brèches — la diversité n’est pas sympa, c’est un avantage défensif.
Sceptique ? Alerte hype corporate — l’ONU adore les gros projets, mais avec GIZ et UNODC en co-pilotes ? Du concret. Pas de com’, des compétences mesurables.
Elle kiffe les upgrades : diagrammes de flux de code pour piéger les assaillants, scans de repos. Blogué ça — lien dans son post.
Chasse au job ? Cette bourse es